Le Roy Midas, sot comme paravant,
Donne le pris au chant du Dieu sylvestre
Contre Apollo (car le roseau, devant
La harpe douce et divine, doit estre).
Or, pour ce lourd jugement reconnoitre,
Midas reçoit, comme Ane, grans oreilles
Qu’il veut cacher : mais on le vient connoitre
Au son du vent, par tresgrandes merveilles.